"Ce qui m'a dérangé, ce sont les fausses histoires sorties par rapport à ce qu'il s'est réellement passé. Ça, je n'y peux rien. Le plus important, c'est que dans le vestiaire, on soit cool, tranquilles", assure Tchouaméni dans les colonnes de L'Équipe.
Citant une leçon qu'il aurait tiré de cet évènement il explique : "Peu importe ce qui se passe dans ta vie, le problème n'est jamais aussi gros que tu penses qu'il ne l'est." "Comme tout, aujourd'hui on parle de ça, demain on parlera d'autre chose. Il faut juste que tu tiennes les deux, trois jours où il y a le buzz. Cette histoire a pris une telle ampleur que les deux, trois premiers jours, on avait le sentiment que ça n'allait jamais s'arrêter. Et en fait, au bout de deux, trois jours, quelqu'un dit une autre dinguerie ou une autre histoire se produit et tu passes à autre chose", juge celui qui estime avoir pris une autre dimension au Real Madrid cette saison.
Le Français assure avoir reparlé à Valverde depuis : "On s'est entraînés ensemble. On n'a pas rejoué ensemble, en revanche, parce que le dernier match de Liga, j'avais une gêne musculaire." Et pas question de voir de nouvelles tensions surgir en cas de demi-finale France-Uruguay : "Mais il faut vraiment que les gens comprennent : il n'y a pas de problème. Il y a plein de trucs qui se passent dans un vestiaire. On s'est serré la main quand il est revenu et on continue de travailler ensemble."
