Chelsea n'a pas de gardien N°1, assure son entraîneur Liam Rosenior

Liam Rosenior en Premier League mercredi.
Liam Rosenior en Premier League mercredi.DARREN STAPLES/AFP

L'entraîneur de Chelsea Liam Rosenior a refusé ce vendredi d'établir une hiérarchie claire entre ses gardiens Filip Jorgensen et Robert Sanchez, estimant que "la concurrence" devait primer sur la continuité, même à ce poste si spécifique.

L'Anglais de 41 ans, arrivé en janvier chez les Blues, a titularisé  mercredi Jorgensen lors du déplacement victorieux à Aston Villa (4-1) plutôt que Sanchez, son gardien habituel, apparu fébrile et en difficulté trois jours plus tôt lors de la défaite 2-1 à Arsenal.

Rosenior n'a pas annoncé qui jouerait samedi chez les Gallois de Wrexham (2ᵉ div.) en Coupe d'Angleterre, et pas plus mercredi prochain contre le Paris Saint-Germain en huitièmes de finale aller de la Ligue des champions.

"Pour le poste de gardien de but, je regarde vraiment en fonction de chaque match. Je veux qu'il y ait de la concurrence partout sur le terrain", a-t-il répondu ce vendredi en conférence de presse.

"Je sais que traditionnellement, lorsqu'il y a un changement de gardien, on dit qu'il devient le numéro un. Ce n'est pas du tout le cas, j'essaie vraiment de former la meilleure équipe possible pour chaque match", a-t-il développé.

Les entraîneurs sont généralement réfractaires à l'idée de mettre les gardiens en concurrence d'un match à l'autre, au nom de la complémentarité avec la défense et pour mettre le titulaire en confiance.

Au football, "vous avez besoin de continuité, mais vous avez surtout besoin de gagner des matches", s'est défendu Rosenior à ce sujet.

"Je choisis l'équipe qui me semble la plus adaptée à chaque match", or ce choix "s'est avéré correct" contre Aston Villa, a-t-il insisté. "J'espère prendre d'autres décisions correctes à l'avenir."