Les Norvégiens, futurs adversaires de l'équipe de France à la Coupe du monde (11 juin-19 juillet), ont semblé loin du niveau qu'ils avaient affiché en qualification pour ce Mondial, terminant avec 8 victoires en 8 matches et le statut de meilleure attaque de la zone Europe (37 buts).
Malgré le retour de leur attaquant star Erling Haaland, mis au repos la semaine dernière lors de la défaite de la Norvège contre les Pays-Bas (2-1), les joueurs de Stale Solbakken ont été inefficaces face aux cages.
Alexander Sorloth, peu à l'aise dans un rôle d'ailier, lui l'habituel avant-centre de l'Atlético de Madrid, a eu les occasions d'ouvrir le score mais n'a pas réussi à appuyer sa frappe (60e) ni à cadrer sa tête (68e).
Côté suisse, le sélectionneur Murat Yakin a profité de ce match pour donner du temps de jeu à de nombreux joueurs, effectuant notamment sept changements à la pause, ce qui a permis à la "Nati" de revenir des vestiaires avec plus d'envie.
Pas aidés par la pelouse lente et abîmée de l'Ullevaal Stadion d'Oslo, les Suisses enchaînent un deuxième match sans succès, après leur défaite vendredi dernier contre l'Allemagne (4-3). Ils auront un œil attentif ce soir sur la finale de barrages entre la Bosnie-Herzégovine et l'Italie, qui déterminera leur dernier adversaire au Mondial-2026 dans le groupe B avec le Qatar et le Canada.
La Norvège fera elle office d'épouvantail lors du Mondial organisé aux États-Unis, au Canada et au Mexique, placée dans le groupe I de la France, du Sénégal et de l'Irak ou de la Bolivie, qui s'affrontent dans la nuit de mardi à mercredi.
