La fédération tunisienne l'a nommé à la mi-janvier et jusqu'en 2028 à la tête de la sélection pour remplacer Sami Trabelsi, limogé après l'élimination des Aigles de Carthage en huitièmes de finale de la Coupe d'Afrique des nations face au Mali (1-1, 3-2 aux tirs au but).
"J'ai même envie de dire (que) c'est le plus grand défi en tant qu'homme", a expliqué devant la presse l'ancien joueur international, né à Lyon il y a 54 ans de parents tunisiens, assurant qu'il n'était "pas ici pour travailler" mais "pour rêver".
"Le football en Tunisie n'est pas que du football et je veux juste redonner de la fierté à nos footballs, à nos joueurs", a poursuivi l'ancien joueur de Monaco, l'Inter, Parme et Marseille et qui compte douze sélections avec l'équipe de France.
Lamouchi a dirigé en tant qu'entraîneur le Stade Rennais (2017-2018), Nottingham Forest (2019-2020) et la Côte d'Ivoire, notamment lors de la CAN 2013 et du Mondial 2014.
Face à une équipe composée de beaucoup de binationaux, il a nié avoir dit que ces derniers seraient meilleurs que les joueurs locaux. "Je dois corriger un point : il n'y a pas de binational ou de local, nous sommes tous Tunisiens et c'est essentiel."
"Mon intérêt est de faire en sorte que mes joueurs soient fiers de leur travail après le dernier match de la Coupe du monde" aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique du 11 juin au 19 juillet), a-t-il poursuivi.
La Tunisie jouera au Mondial dans le groupe F avec les Pays-Bas, le Japon et un barragiste. Son programme de préparation prévoit des matches amicaux contre Haïti et le Canada fin mars, puis contre l'Autriche et la Belgique début juin.
