Sans victoire depuis l’EURO féminin de l’été dernier, la pression était sur la Suède pour inverser la tendance et bien démarrer dans le groupe A1, tout en alignant une charnière centrale inédite composée de la débutante Bella Andersson et Elma Junttila-Nelhage, qui ne comptait que trois sélections.
Cette défense remaniée a tenu le premier quart d’heure sans concéder le moindre tir italien, et c’est à la moitié de la première période que la Suède a non seulement cadré sa première tentative, mais a aussi ouvert le score sur cette action.
Felicia Schroder a trouvé Filippa Angeldahl, qui a tenté sa chance de l’extérieur de la surface. Son tir a heurté l’intérieur du poteau avant de finir dans le petit filet pour son 24e but en sélection.
La réaction italienne est restée timide, la gardienne suédoise Jennifer Falk atteignant la pause sans avoir eu d’arrêt à effectuer, tandis que Michela Cambiaghi et Arianna Caruso n’ont pas réussi à inquiéter la portière de Liverpool.
Falk a finalement été sollicitée à l’approche de l’heure de jeu en s’interposant devant Sofia Cantore, puis Blagult a eu chaud cinq minutes plus tard lorsque Cambiaghi a trouvé le montant.
La remplaçante Martina Piemonte a ensuite obligé Falk à intervenir alors que la rencontre entrait dans son dernier quart d’heure, tandis que le sélectionneur suédois Tony Gustavsson faisait appel à l’expérimentée Fridolina Rolfo pour tenter de maîtriser la fin de match.
Les consignes du coach ont porté leurs fruits, puisque la Suède a tenu bon en fin de rencontre pour décrocher une victoire cruciale 1-0, acquise sur sa seule tentative cadrée du match.
Le succès 3-1 du Danemark contre la Serbie place les Suédoises à la deuxième place du groupe après une journée, la Suède se rendant à Stara Pazova pour affronter la Serbie samedi 7 mars.
Seul le vainqueur des groupes "A" se qualifie directement pour la Coupe du monde, les équipes classées de la deuxième à la quatrième place passant par les barrages.
