"J'avais peur avant le match d'être un peu trop déséquilibré, avec quatre attaquants et un latéral qui monte. Et finalement, on n'a pas concédé un tir", a expliqué De Zerbi.
"C'est une équipe étrange, qu'on a du mal à comprendre. Quand tu joues avec un défenseur en plus, tu prends trois buts. Et quand tu joues avec quatre attaquants, tu ne concèdes pas un tir...", a-t-il ajouté.
"Je suis content du match, de la victoire et de la réaction. Rennes est une équipe forte et ils n'ont jamais tiré. Maintenant on prépare Paris, Strasbourg et Brest. Et on cherche un peu de continuité et de régularité", a encore déclaré le technicien italien, dont l'équipe traverse une période difficile.
De Zerbi est aussi revenu sur la réunion qui a eu lieu lundi avec des représentants des groupes de supporters et sur les banderoles déployées au Vélodrome.
"Les tifosi ont dit des choses justes et aujourd'hui ils ont encore été avec nous, au delà des banderoles, qui sont légitimes et qui disaient des choses vraies", a dit l'entraîneur marseillais.
"Les tifosi sont plus intelligents et connaisseurs que ce qu'on pense. Ils disent presque toujours la vérité. Ils étaient déçus de Bruges et ils ont raison, c'est un match dont on peut avoir honte. On a une équipe qui te donne l'impression d'être très forte, donc c'est normal qu'il y ait des attentes. Elles sont parfois respectées, parfois non", a-t-il développé.
Après cette qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France, De Zerbi et l'OM sont désormais tournés vers leur déplacement dimanche au Parc des Princes face au PSG.
"Le PSG est l'équipe la plus forte d'Europe. Je ne dis pas ça seulement parce qu'ils ont gagné la dernière Ligue des champions, je le pense vraiment", a déclaré le technicien italien.
"Donc il faudra aller sur le terrain avec la même faim qu'au Koweït, avec la même attention que ce soir et avec plus de qualité que ce soir. Ensuite, l'ambition de gagner à Paris, on doit tous l'avoir", a-t-il ajouté.
