La cour d'appel de Rabat a renvoyé le procès à la demande de la défense pour préparer les dossiers, a précisé à l'AFP l'avocate des accusés, Naïma El Guellaf.
Les prévenus, emprisonnés depuis la finale, sont poursuivis pour des actes de violence notamment contre les forces de l'ordre, dégradation d'équipements sportifs, invasion de la pelouse et jets de projectiles, des accusations niées.
Le 19 février, neuf d'entre eux ont été condamnés, en première instance, à un an de prison, six autres à six mois et les trois derniers à trois mois.
Le 18 janvier, lors de la finale de la CAN à Rabat, le Sénégal s'était imposé 1-0 au terme d'un match chaotique.
À la suite d'un pénalty accordé au Maroc dans le temps additionnel de la deuxième mi-temps, juste après un but refusé au Sénégal, des supporters sénégalais avaient tenté d'envahir le terrain et lancé des projectiles vers la pelouse.
Fin janvier, la Confédération africaine de football (CAF) a infligé une série de sanctions disciplinaires, dont des amendes s'élevant à plusieurs centaines de milliers d'euros, aux fédérations des deux pays pour comportements antisportifs et violations des principes de fair-play.
Le Maroc a accueilli la 35ᵉ édition de la CAN du 21 décembre au 18 janvier et coorganisera la Coupe du monde 2030 conjointement avec l'Espagne et le Portugal.
