Sur ce total recensé par le parquet, 128 ont débouché sur des poursuites contre des personnes de différentes nationalités pour des "faits délictueux liés à l'accès aux stades ainsi qu'à la sécurité et à l'ordre public", a indiqué l'agence de presse officielle MAP relayant des données détaillées du ministère public.
Pays hôte de la CAN, dont la finale aura lieu le 18 janvier, le Maroc a installé des bureaux judiciaires à l'intérieur des stades accueillant la compétition, notamment au complexe sportif Prince Moulay Abdellah à Rabat. Leur mission est de prendre en charge les infractions constatées pendant les matches dans le cadre d'un dispositif destiné à simplifier les procédures et à alléger la charge des tribunaux.
Avec 61 cas recensés, l'accès ou la tentative d'accès frauduleux aux stades a constitué l'infraction la plus fréquemment relevée par le parquet. Viennent ensuite la vente de billets à un prix non réglementaire ou sans autorisation (19 cas).
Depuis le début de la compétition, une centaine de personnes ont été interpellées dans plusieurs villes marocaines, soupçonnées notamment de "vente illégale" de billets, d'après la presse locale. D'autres infractions ont concerné des cas d'utilisation de fumigènes à l'intérieur des stades, des faits de violence ou encore la détention et la consommation de résine de cannabis, précise la MAP.
