FC Barcelone
J.García (5)
Espart (non noté) puis Baldé (5) Cubarsí (5) G.Martín (3) Cancelo (2)
Rodri (5) Fermín (4) puis De Jong (5) Pedri (5)
Lamine Yamal (3) Raphinha (6) puis G. Jesus (non noté) Gordon (4) puis Adeyemi (non noté)
Real Madrid
Lunin (6)
Valverde (3) puis Dumfries (3) Konaté (6) Huijsen (6) Cucurella (8)
Bernardo Silva (3) puis Camavinga (6) Bellingham (5) Tchouaméni (4) Güler (6) puis Alexander-Arnold (non noté)
Mbappé (7) Diomandé (6) puis Espí (non noté)
Le MVP : Marc Cucurella
Affronter un coéquipier en sélection n'est jamais simple et le Catalan du Real Madrid n'a jamais lâché Lamine Yamal qui a pourtant beaucoup tenté. L'arbitre lui a certes donné un petit coup de pouce en première période car trois fautes auraient largement valu un avertissement et peut-être que cela aurait influé sur sa performance. Trois interceptions, cinq dégagements, 6 dégagements, une frappe contrée, 40 passes réussies sur 42, 4 duels remportés sur 9 : un match immense, certainement son meilleur depuis son arrivée à la Casa Blanca.
Le Patron : Kylian Mbappé
Avec trois fois rien, il a marqué deux fois. Kylian Mbappé a eu quelques ballons exploitables en première période mais c'est sur un contre improbable sur un dégagement de Gerard Martín qu'il a ouvert le score. Si ses relations exécrables avec Jude Bellingham ont coûté un deux-contre-un en début de deuxième par la faute de l'Anglais, et qu'il a été invisible par la suite, c'est lui qui a surgi pour marquer dans les cages vides sur un service d'Eduardo Camavinga alors que son équipe avait passé l'essentiel du temps dans son camp.
La Bonne Surprise : Andriy Lunin
Remplaçant au pied levé de Thibaut Courtois, grippé, l'Ukrainien a disputé son cinquième Clásico. Il vient de remporter son 4e ! Un peu fébrile en début de match, il sort une tentative d'Anthony Gordon d'une main ferme quand le score était toujours de 0-0. Pas forcément mis en danger, il ne peut pas sortir la frappe de Raphinha sur l'égalisation mais surtout, il détourne sur son poteau une tête de Gerard Martín que tout le Camp Nou voyait déjà au fond des filets. Il a affiché une certaine sobriété. Quasiment un talisman.
La Déception : le mental du Barça
Revenu à 2-2 contre le PSG avant de finir en pop corn, le Barça devait montrer une réaction et assommer la Liga. Or dès le coup d'envoi, les Blaugranas n'ont pas semblé suffisamment impliqués dans leur match pour s'imposer. Cette attitude nonchalante déjà observée contre le Betis a coûté très cher lors de ce Clásico. Ce n'est pas la première fois que les Culés passent à côté quand il y a de la tension, c'est même récurrent sous l'ère Hansi Flick.
