De Zerbi : "J'ai la force pour encore cinq ou six ans à l'OM"

Roberto de Zerbi
Roberto de ZerbiAFP

En conférence de presse, Roberto De Zerbi, dont l'avenir à l'OM semblait incertain après l'élimination de son équipe en Ligue des champions, a assuré vendredi qu'il serait bien sur le banc samedi face au Paris FC et qu'il avait la force pour encore cinq ou six ans à son poste.

Sur sa situation : "Il n'y a rien de particulier. On a perdu un match important, d'une mauvaise façon, et on est éliminés de la Ligue des champions. C'est un match qui fait mal. On a parlé hier soir avec Pablo Longoria et Medhi Benatia pour chercher les meilleures solutions. C'est normal de faire un examen de conscience et le point de la situation. J'ai ma part de responsabilité mais je ne suis pas seul. Je n'ai pas dirigé l'entraînement d'hier parce que j'avais beaucoup analysé le Paris FC, j'avais peu dormi et je ne me sentais pas très bien. Tout le reste, ce sont des choses écrites et racontées. Mais je suis encore là, je suis devant vous. C'est ça la vérité."

Une démission envisagée ? : "Ça n'est pas un sujet. J'ai voulu venir à Marseille. Je suis resté pour cette deuxième saison et je connaissais toutes les problématiques. J'ai toujours dit que Marseille était l'endroit idéal pour moi. On m'a appris à prendre mes responsabilités, même si ça fait mal. Le coach doit apporter des résultats et des prestations. Je crois qu'on a eu des résultats, qu'on a une équipe très forte, mais avec un gros problème à régler, celui du manque de constance, de l'irrégularité. Pour le reste, il n'y a rien à confirmer. J'étais l'entraîneur de l'OM et je suis l'entraîneur de l'OM. On a parlé, on a analysé ce qu'il y avait à faire, comme ça se fait partout. Aujourd'hui j'ai préparé l'équipe et demain je serai sur le banc."

Le vestiaire est-il avec lui ? : "Les joueurs m'ont toujours suivi. J'ai encore parlé hier soir avec sept ou huit d'entre eux. Ils sont avec moi. C'est normal que ceux qui ne jouent pas, ou peu, ne soient pas contents. Mais il n'y a pas de frictions liées à la défaite. On a déjà vécu des moments difficiles l'an dernier. On a toujours réussi à en sortir ensemble et on y arrivera aussi cette fois. Je pense avoir la force pour encore cinq ou six ans ici. Ça me plaît, c'est ma passion, les joueurs me suivent. Ce qui me gêne c'est la défaite, la manière, l'irrégularité. Il faut deux victoires et on verra les choses sous un angle différent".