Interrogé en conférence de presse ce vendredi à Waregem, le leader de la formation Red Bull-BORA-Hansgrohe a pointé "comme grands favoris Mathieu (van der Poel) et Tadej (Pogacar)" tout en assurant avoir "tout fait pour être prêt" à en découdre.
Le double champion olympique, qui n'a disputé qu'une seule course flamande depuis ses débuts professionnels, Nokere Koerse en 2019 (57e), a toutefois estimé être familier du parcours, son domicile n'étant distant du parcours que d'une quinzaine de kilomètres.
"Je me suis entraîné deux fois par semaine sur ces routes pendant le confinement. Je ne pense pas être en retard par rapport aux autres en termes de connaissance du parcours", a-t-il affirmé.
Pour le double vainqueur de Liège-Bastogne-Liège (2022 et 2023), disputer le Ronde est "un rêve" : "dans mon ancienne équipe (Soudal Quick-Step), ils avaient toujours refusé de m'aligner. Cette année, j'ai dit (à Red Bull) que je voulais faire soit le Giro, soit le Ronde. Sachant que le Giro n'était pas envisageable, on a opté pour le Tour des Flandres".
"Complètement remis" de sa chute d'il y a une semaine au Tour de Catalogne – "On m'enlève les points de suture ce soir" –, le Belge espère pouvoir suivre Tadej Pogacar dans l'ascension du Vieux Kwaremont, point stratégique du final, même si "le mieux, c'est d'attaquer soi-même".
Après le Tour des Flandres, Evenepoel n'envisage pas de disputer Paris-Roubaix le week-end suivant : "et cette fois ce n'est pas une blague", a-t-il assuré en référence à l'annonce tardive de participer au Ronde alors qu'il avait toujours démenti vouloir en être.
"On ne fera pas de tels mystères à chaque fois. À l'avenir, je donnerai mon programme complet en début de saison", a-t-il assuré, avant d'ajouter : "Un jour, je roulerai Milan-Sanremo et Paris-Roubaix, c’est certain !".
