Bublik juge "impossible d'être plus détesté qu'en affrontant un Français" en France

Alexander Bublik en Australie.
Alexander Bublik en Australie.MARTIN KEEP / AFP

Battu dimanche en huitièmes de finale de l'Open d'Australie devant un public acquis à son adversaire australien Alex De Minaur (6e mondial), le Kazakhstanais Alexander Bublik (10e) a jugé nettement plus facile de composer avec le public de Melbourne qu'avec les spectateurs français.

Les spectateurs australiens sont "faciles" à supporter, a assuré Bublik en réponse à un journaliste qui lui demandait s'il avait été gêné par les encouragements du public de la Rod Laver Arena pour le dernier joueur local en lice dans le tableau masculin.

"Vous devriez tester un match contre un Français à Bercy", l'ancien site du Masters 1000 de Paris (désormais relocalisé au nord-ouest de la capitale française), a comparé le dixième joueur mondial.

"Je pense qu'il n'y a rien qui surpasse cela, c'est d'un niveau inégalé", a poursuivi Bublik. "C'est impossible d'être plus détesté qu'en affrontant un Français à Bercy", a-t-il estimé, soulignant que le public y était plus hostile qu'à Roland-Garros.

Avant que le Masters 1000 de Paris ne déménage en 2025, "Bercy, c'était dur", a insisté Bublik. "Quand tu affrontes un Français en France et que tu rates ton premier service, le public commence à applaudir et à crier en te disant de faire une double faute", a-t-il illustré.

Dimanche, contre De Minaur, "le public était absolument génial. C'était une super expérience, j'en ai profité et je ne me suis pas senti comme un joueur passionnément haï" par la foule, a conclu Bublik.