Victime d'une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit, le Géorgien va être opéré dans les prochains jours : "c'est une blessure dure. Tu penses au joueur, à ce qu'il va vivre (...) Il est et sera très important pour nous", a affirmé le coach parisien.
"C'est dur de positiver après des nouvelles comme ça. On a de l'expérience. C'est un risque quand on est un joueur professionnel. Il faut accepter les choses positives et négatives, c'est ça la vie. On verra après l'opération. Il reviendra plus fort, je n'ai pas de doute", a développé l'Espagnol, qui assure que cela "ne change rien" pour son équipe.
"Ce sera comme d'habitude, je ne veux rien changer de ce que j'ai fait mais je veux aussi tout changer. C'est ce que tu dois faire pour rester imprévisible. Ça dépend de l'équipe et du moment de la saison", a poursuivi Luis Enrique, après les blessures de "Kvara" mais aussi d'Ousmane Dembélé et Marquinhos et Nuno Mendes touchés aux cuisses et absents plusieurs semaines.
"C'est vrai que perdre trois joueurs dans le même match, c'est bizarre", mais "c'est une motivation pour nous en tant qu'équipe", a-t-il insisté, précisant qu'il ne souhaite pas recruter cet hiver pour autant.
Mais a-t-il la crainte de nouvelles blessures ? "Non, on va pas se relâcher. On est une famille. Il y a deux-trois joueurs blessés mais c'est la compétition et le haut niveau. Il faut accepter les choses. On est la même équipe avec et sans les blessures. C'est comme ça le football. On a joué sans Dembélé presque tout le match contre le Barça, on a joué sans Marquinhos et Kvara à la fin. Et on a montré qu'on jouait de la même manière. C'est ça notre force".
