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Défaite logique pour l'ASVEL sur le parquet du Panathinaïkos, Francisco homme du match

25 d'évaluation pour Sylvain Francisco
25 d'évaluation pour Sylvain FranciscoPETE ANDREOU / EPA / Profimedia

Comme attendu, l'ASVEL n'a pas pu créer l'exploit à Athènes contre le Panathinaïkos (102-79) lors de la 2e journée d'Euroleague.

Victorieux du Maccabi Tel-Aviv lors de la première journée (84-74), l'ASVEL entrait dans le Chaudron vert du Panathinaïkos qui avait malaxé le Paris Basketball en ouverture (91-72). Les Rhodaniens ont tenu quelques minutes dans le premier quart-temps avant de céder logiquement. 

Quand Zeljko Obradovic, visage rubicond, vous hurle dessus, vous avez beau dépasser les deux mètres, vous baissez la tête et vous écoutez, même quand vous êtes Eleftherios Mantzoukas et que le parquet se transforme en coussin d'air (16 points, 4 rebonds, 1 passe et 20 d'évaluation à la mi-temps).

Neuf titres en Euroleague avec 5 clubs dont 5 avec le PAO, ça a de quoi faire peur mais cela n'a pourtant pas empêché quelques approximations des Verts dans le premier quart. Mais tout est relatif. Car même avec un petit 8/13 aux lancers francs (contre un 8/14 à trois-points !) et 6 balles perdues, le Trèfle a atteint la moitié du match avec +22 au compteur (56-34). Quand la machine se met en route, c'est équipé d'un rouleau-compresseur. 

Un écart sans appel et pourtant l'ASVEL n'a pas démérité mais n'a tout simplement pas les ressources pour résister à la défense asphyxiante adverse et à la densité au rebond car il faut être solide sur ses appuis pour contester le duo français Mathias Lessort-Guershon Yabusele. 

L'apport de David Lightly en fin de troisième quart avec deux tirs primés pour adoucir l'addition (80-56). Comme contre Paris, le PAO s'est relâché, un peu, en défense, et Sylvain Francisco, éphémère joueur de l'ASVEL, a fait le reste en attaque. Le Français a fini le match avec 19 points, 2 rebonds, 3 passes 1 contre et 25 d'évaluation, juste devant le 22 de Lessort (12-8-3-2). 

Sur un dernier tir au buzzer de Panagiotis Kalaitzakis, le PAO a dépassé les 100 points pour s'imposer 102-79. Malgré une cohorte d'absents, les Grecs n'ont pas tremblé. C'était un match pour apprendre pour l'ASVEL et le visage de Tony Parker n'indiquait pas autre chose à la fin du match. 

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