VIDÉO | Alex Baena met en garde la France : "Les précédents sont en notre faveur"

Alex Baena
Alex BaenaFabio Russomando

A Dallas ce lundi, Flashscore a repris les propos d'Alex Baena à l'occasion du point presse avant la 1/2 finale de la Coupe du monde opposant l'Espagne à la France.

Le joueur de l’Atlético de Madrid Alex Baena a répondu aux questions des journalistes avant le grand match des demi-finales de la Coupe du monde France-Espagne. 

À quel type de match t’attends-tu entre France et Espagne ?

Ce sera un très beau match entre deux des meilleures sélections du monde. C’est une rencontre qui va divertir les spectateurs. Nous les avons affrontées plusieurs fois et les précédents sont tous à notre avantage. Nous espérons que demain cela se passera de la même façon. Nous savons que ce sera un match très offensif des deux côtés et, s’il y a beaucoup de buts, nous espérons que la majorité seront pour nous.

Quelle importance Luis de la Fuente a pour ce groupe ?

Luis est comme un père pour nous. Nous le connaissons depuis très longtemps. Certains joueurs travaillent avec lui depuis les sélections de jeunes. Il nous transmet toujours de la sérénité et de la confiance dans les moments les plus importants. Nous sommes tous très fiers et heureux de l’avoir comme sélectionneur.

Te souviens-tu de la demi-finale de la Coupe du monde 2010 ?

Pour être honnête, non. Je me souviens beaucoup mieux de la finale, que j’ai regardée à la maison, dans le garage, avec des amis et la famille. J’imagine que j’ai vu la demi-finale de la même manière, mais j’ai des souvenirs bien plus vifs de la finale.

La fatigue peut-elle peser à ce stade du tournoi ?

Avant même le début de la Coupe du monde, nous savions à quoi nous attendre. Nous ne cherchons pas d’excuses. Il est normal qu’à ce stade, les jambes et le corps commencent à se faire sentir, mais nous aurions signé pour arriver jusqu’ici avec toute cette fatigue. Cela signifie que nous sommes en demi-finale.

L'interview d'Alex Baena
Fabio Russomando

Qu’est-ce que ça fait de jouer avec Lamine Yamal ?

Jouer avec lui est très facile. Nous connaissons tous son talent et son niveau, et nous sommes convaincus qu’il va continuer à progresser. En dehors du terrain, c’est un garçon formidable, toujours souriant, blagueur. Nous sommes vraiment heureux de l’avoir avec nous et nous espérons pouvoir l’aider à progresser encore.

Est-ce le match le plus important de ta carrière ?

C’est assurément le match le plus important que j’aie jamais disputé, car il s’agit d’une demi-finale de Coupe du monde.

Comment peut-on stopper l’attaque de la France ?

Nous connaissons bien leurs quatre joueurs offensifs. Ils sont très dangereux quand ils peuvent attaquer avec le ballon. Nous allons essayer de faire ce que nous faisons toujours : garder la possession, perdre le ballon le moins possible pour ne pas concéder de transitions à l’adversaire. Nous espérons réussir à encore mieux contrôler le match.

Comment gère-t-on la pression d’une demi-finale de Coupe du monde ?

Au final, cela reste un match de football. Nous devons garder notre calme et penser le moins possible à tout ce que cela représente. Je ne vois personne de nerveux, nous sommes tous sereins. Personnellement, quand je pense uniquement au football, j’arrive à mieux jouer.

À quel point l’Espagne a-t-elle progressé au fil du tournoi ?

Du premier jour à aujourd’hui, nous avons beaucoup progressé. Nous avions besoin de retrouver du rythme et des automatismes, car nous ne nous étions pratiquement pas vus depuis mars et certains d’entre nous arrivaient avec peu de minutes dans les jambes. Enchaînant les entraînements et les matchs, nous avons grandi et aujourd’hui l’équipe est bien meilleure qu’au début de la Coupe du monde.

Football