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Luca Koleosho égalise contre Stuttgart lors d'un match difficile de pré-saison

Luca Koleosho en mai dernier.
Luca Koleosho en mai dernier.FRANCK FIFE / AFP

Ce samedi, Paris FC a affronté Stuttgart à l'occasion d'un amical de pré-saison. Les hommes de Liam Rosenior ont été bousculés et n'ont pas su égaliser tout le long de la rencontre. Il a fallu attendre la toute dernière minute de la "mini-prolongation" proposée par les deux formations pour les voir repartir sur un nul (2-2).

Après une victoire sur Reims (1-0) et un nul face à Côme (2-2), le Paris FC entendait l'emporter sur Stuttgart ce samedi après-midi. Malmenés les Franciliens ont éprouvé beaucoup de difficultés. Ils n'ont réussi à égaliser que dans les 15 minutes supplémentaires de jeu, accordées aux deux équipes pour permettre d'"optimiser le temps des joueurs" (2-2).

Une efficacité stuttgartoise

Les Allemands se sont mis en place après 20 secondes de jeu pour déjà mettre Kevin Trapp en danger. Mais le gardien parisien est rentré de suite dans la rencontre, ne laissant pas le ballon filer dans sa cage. L'intensité était néanmoins au rendez-vous.

De son côté, Paris a répondu à la 4e minute sur une projection de Patrick Zabi. Là aussi, l'adversité a repoussé sa tentative. Les hostilités ont pu pleinement démarrer. Petit à petit, les Parisiens se sont installés sur le terrain et ont multiplié les mouvements vers l'avant. La défense rivale a résisté, ne lui facilitant pas forcément la tâche.

La 14e minute aurait pu être fatale au PFC suite à une perte de ballon. Seul, Chris Führich a défié Trapp. Le portier s'est imposé une fois. Pas deux. Führich a été remuant sur le côté gauche et a centré au second poteau une minute plus tard. Il y a trouvé le pied droit de Lazar Jovanovic. Celui-ci a enchaîné avec une feinte et une frappe, ouvrant le score au 1/4 d'heure de jeu.

Derrière, Paris a cherché à se reprendre. Néanmoins, l'équipe n'a pas été dangereuse. Au contraire, Stuttgart est parvenu à encore se mobiliser non loin de sa surface, apparaissant toujours aussi provocant (Chema Andrés, 25e). Moses Simon a voulu changer les choses (26e), mais son tir a été repoussé sur la ligne par la défense adverse.

Le VfB a également bénéficié d'un penalty (31e) suite à une faute de Jonathan Ikoné. C'était sans compter sur la réactivité de Trapp. L'Allemand a stoppé le tir de Maximilian Mittelstädt, mais les Parisiens ont eu des sueurs froides.

Celles-ci se sont d'ailleurs poursuivies jusqu'à la mi-temps. Malgré la vitesse portée par les milieux de Rosenior, les occasions ont été beaucoup plus franches de l'autre côté du terrain.

Les changements font la donne 

La 2nde période est repartie sur les chapeaux de roues avec deux nouveaux entrants : Ilan Kebbal et Ciro Immobile. Désireux de faire bien mieux que lors des 45 premières minutes, les joueurs ont redynamisé le jeu. Cependant, les Allemands se sont toujours montrés inquiétants.

Résultat : le second but est finalement arrivé. Sur coup franc, puis une tête de Dan-Axel Zagadou, Stuttgart a creusé l'écart (54e). 

Encore une fois, les Parisiens ont donc dû se remotiver. Sauf que l'équipe rivale n'a pas hésité à la tourmenter tout autant. Preuve en est, à la 65e et sur corner, le ballon a touché la barre francilienne. Inversement, à la 70e, Vincent Marchetti a également touché le montant stuttgartois. 

Il aura fallu attendre Luca Koleosho (71e) pour voir le PFC recoller au score. Lancé en profondeur, côté gauche, l'ailier a réussi à battre la défense et marquer. 

Ainsi, la fin du match a été animée. Les deux équipes n'ont pas hésité à jouer vers l'avant, exploitant les espaces.... Jusqu'à ce que Stuttgart monopolise la balle avant et dans le temps additionnel. Une grosse occasion aurait aussi pu faire mouche (85e) tant les joueurs se sont mobilisés. 

En revanche, le coup dur est survenu à la 87e pour le PFC avec la sortie sur blessure de la nouvelle recrue Emmanuel Mbemba.

15 minutes de plus

Les Parisiens auraient dû finir le match sur cet événement et une défaite. Mais, les deux formations avaient donné leur accord pour disputer 15 minutes de plus. 

Ce 1/4 d'heure a été tout à l'image de la rencontre. Le PFC a poussé. En face, Stuttgart a mieux maîtrisé le jeu, bloquant les situations parisiennes et se relançant constamment de l'autre côté du terrain.

Et enfin, à la dernière minute, l'égalisation a été rendue possible par Koleosho. Sa percée et ses dribbles ont sauvé la rencontre de son équipe. Elle monte toujours en puissance.