Aller au contenu principal

"Je ne me soucie pas vraiment du classement", assure la N°1 mondiale Sabalenka

Sabalenka à Wimbledon vendredi.
Sabalenka à Wimbledon vendredi.REUTERS/Andrew Couldridge

Menacée par sa dauphine Elena Rybakina, qui pourrait lui subtiliser la place de N°1 mondiale à Wimbledon, Aryna Sabalenka a assuré ce samedi à Londres ne pas penser aux enjeux de classement.

"J'ai appris au fil des années que dès que tu commences à penser au classement, les choses peuvent t'échapper", a affirmé la Biélorusse en conférence de presse d'avant-tournoi.

"À ce stade de ma carrière, je ne me soucie pas vraiment du classement", a ajouté la quadruple lauréate en Grand Chelem, âgée de 28 ans et installée sur le trône mondial depuis l'automne 2024.

À Wimbledon, un tournoi dont elle n'a jamais atteint la finale alors que Rybakina a gagné le titre en 2022, "je vais me concentrer sur moi-même", a poursuivi Sabalenka.

"Quoi qu'elle fasse ici, ça la regarde", a-t-elle glissé en référence à sa dauphine, qui n'a encore jamais occupé la place de N°1 mondiale. Mais "j'espère qu'à la fin du tournoi, je pourrai rester au sommet de ce sport", a conclu la Biélorusse, qui reste sur deux défaites cuisantes à Roland-Garros et Berlin, conclues par des sets décisifs perdus 6-0.

"Je ne veux pas trop repenser aux sets, aux chiffres", a évacué la patronne du circuit, qui entrera en lice lundi contre la Serbe Teodora Kostovic (184e).

"Je me suis sentie très bien à Berlin, malgré quelques petits soucis ici ou là. En ce qui concerne mon jeu (...) j'ai l'impression que toutes les pièces du puzzle sont en train de se réassembler", a affirmé Sabalenka.

Mentalement, celle qui avait lâché à chaud vouloir "arrêter le tennis" après sa défaite en quarts de finale à Paris assure avoir digéré sa frustration. "Quelques paquets de chips, des bonbons et je suis prête à repartir", a plaisanté Sabalenka.

"Plus sérieusement, j'ai eu besoin de quelques jours. J'avais besoin de quitter l'endroit où ça s'était passé", a raconté la Biélorusse, qui a limité sa conférence de presse à une dizaine de minutes comme le patron du circuit masculin Jannik Sinner (1er) avant elle.

Comme à Roland-Garros, plusieurs stars du circuit mondial ont en effet prévu d'écourter leurs obligations médiatiques d'avant-tournoi pour faire pression sur les organisateurs de Grand Chelem, estimant ne pas percevoir une part suffisante des revenus dégagés par les quatre tournois majeurs.

Choisissez Flashscore sur GoogleRetrouvez nos articles plus souvent
AjouterAjouter sur Google

Tennis