Zidane : "Ce qui a changé avec Zidane ? Quelques joueurs, déjà. Des façons de faire différentes, des séances différentes, des idées différentes. Pas mal de choses quand même. On a discuté et travaillé sur des choses. On a fait des réunions. Avec Deschamps ou Zidane, l'objectif est le même : gagner.
Je ne le connaissais pas personnellement. J'avais l'image de quelqu'un d'assez discret et qui aime garder les choses dans l'intime. C'est ce qui se passe en équipe de France. Il est avec nous comme il est à l'extérieur.
Zidane, la star de l'équipe de France ? C'est un peu le cas (sourire). On sait son importance dans le foot français. Il était très attendu. Son aura fait qu'il prend beaucoup de place. Les gens en attendent beaucoup. Lui essaie de se mettre en retrait le plus possible. C'est aussi une bonne chose, on parle plus du coach que de certains joueurs… Ça peut permettre d'être plus tranquille."
Son rôle : "Évidemment, on s'adapte aux qualités de chacun. Le coach demande une animation assez offensive. Il aime avoir des latéraux assez hauts, des joueurs portés sur l'offensive, tout en gardant un équilibre."
Mbappé : "On connaît les qualités de Kylian. Évidemment, il faudra faire un travail défensif de groupe et d'équipe."
Turquie : "Je pense que l'idée, c'est de gagner, c'est l'objectif principal. On sera très attendus sur l'animation. On attend beaucoup du coach, j'imagine. On sera jugés sur tout cela. La finalité est quand même de gagner et de faire de bons matchs."
La Ligue des nations : "Un objectif de gagner cette compétition ? Évidemment. Après, ce n'est jamais simple quand il y a de tels changements. Certainement que le coach veut voir certains joueurs sur ces 4 matchs. Il y aura de la nouveauté, il faudra s'adapter. La finalité est de gagner, ça reste une compétition internationale et officielle. On doit tout faire pour gagner."
L'Espagne : "Je pense à la Ligue des nations. On sait que le foot peut aller vite. Le coach est là pour 4 ans. Il faut déjà prendre cette compétition et s'en servir. Sur l'Espagne, ce n'était pas un manque de qualité. On n'a pas moins de qualité que cette équipe, en toute humilité. Ils ont été meilleurs sur le plan tactique, ils ont peut-être mieux préparé cette rencontre. L'Espagne a su nous mettre en difficulté. Si on doit les rejouer, il faudra trouver la clé. C'est certainement sur ce point tactique qu'il faudra travailler. Le talent collectif et individuel, on l'a."
L'ambiance demain soir : "Évidemment on connaît la réputation des équipes en Turquie. On est prêts à ça. On sait que c'est toujours compliqué. Ce peuple est très fier de son équipe. On est prêts. On voudra se concentrer sur nous."
Demiral : "Je le connais bien. On a joué ensemble à la Juve. On s'est perdu de vue. C'est un très bon défenseur. Il est très agressif, bon balle au pied."
