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Au PSG, des réglages à peaufiner après la défaite à domicile contre Monaco

Les Parisiens après le match vendredi.
Les Parisiens après le match vendredi.REUTERS/Stephanie Lecocq

Avec deux matches nuls et une défaite en trois matches de Ligue 1, le PSG connait un début de saison cahoteux, encore à la recherche d'une solidité défensive, d'une force athlétique mais aussi d'une efficacité offensive qui ont fait sa force lors des exercices précédents.

Le PSG est 12ᵉ du championnat avec deux points, à sept longueurs du leader monégasque, l'un des pires démarrages sous l'ère QSI qui a débuté en 2011.

Mais, cette situation n'alarme pas Luis Enrique : "C'est une motivation incroyable pour mes joueurs, pour l'équipe, pour le club. Si vous voulez parier sur qui va être champion à la fin du Championnat, on peut parier. Sept points ? On va chercher à rectifier ça le plus vite possible", a-t-il lancé vendredi soir, après la défaite à domicile face à Monaco (2-1), qui faisait suite à deux nuls (2-2) à Rennes et Lille.

Six buts encaissés

"Cela fait des années que je suis ici, c'est la première fois que je vois autant de matches difficiles en début de saison", disait Marquinhos la semaine dernière, avant le revers contre les hommes de Filipe Luis.

Buteur à Lille et de nouveau vendredi contre Monaco (de la poitrine, 1-0, 31ᵉ), le capitaine parisien de 32 ans doit encore monter en puissance pour que Paris soit plus solide défensivement.

Même s'il a réalisé de bonnes interventions comme sur Paris Brunner en début de match, il a été trop passif sur le second but de l'ASM, déposé par le buteur Stanis Idumbo (2-1, 71ᵉ).

Son acolyte Willian Pacho est lui apparu fautif sur le premier but de l'ASM. Il s'est retrouvé à terre trop facilement.

Leur entente, souvent saluée, est encore en rodage. La titularisation comme latéral gauche du milieu Warren Zaïre-Emery, qui n'a pas totalement ses repères à ce poste, n'a pas forcément aidé la paire, tout comme le contre-pressing pas assez mordant des milieux.

À contre-pied des observateurs, Luis Enrique ne voit, lui, que du positif : "On a pressé (...) de manière sensationnelle, bien mieux que beaucoup de matches où on n'a encaissé aucun but. Mais la malchance a été là pour nous. Ce que j'ai vu défensivement a été d'un très beau niveau". Mais prendre deux buts à chaque match, et surtout deux buts sur les deux seules occasions cadrées monégasques, pose les limites actuelles du PSG.

Le gardien Matveï Safonov vit aussi un début de saison mitigé. Même s'il n'a pas commis de grosse erreur sur les trois premiers matches, le Russe n'est pas assez décisif, notamment au premier poteau (second but).

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Efficacité à retrouver, des recrues doivent s'adapter

Vendredi soir, comme parfois dans le passé, Paris a été en grand manque d'efficacité: malgré 23 occasions et 10 tentatives cadrées, les Parisiens n'ont marqué qu'une fois… et par un défenseur (Marquinhos).

Même si le PSG a retrouvé de la fluidité avec de jolis mouvements offensifs, le champion de France a été trop inefficace devant le but, se heurtant au mur Lukas Hradecky.

Toute la ligne offensive est encore en rodage, dont les recrues Maghnes Akliouche, Mika Godts et Ferran Torres, mais aussi Khvicha Kvaratskhelia et Désiré Doué, qui ont quand même montré de belles choses.

Dembélé, bonne rentrée

Laissé au repos quelques jours et dispensé du déplacement à Lille, le Ballon d'or 2025 – qui a repris l'entrainement lundi – a commencé le match sur le banc.

"Avec chaque joueur, les circonstances sont différentes. Ousmane avait fait un effort pour jouer les deux Supercoupes (Supercoupe d'Europe et Trophée des champions). Après, il a pris un peu de repos. À présent, on commence à augmenter les temps de jeu. (Vendredi soir), il a joué 20 ou 25 minutes à un très bon niveau. On est content de le voir de retour et ce sera comme ça pour les prochains matches", a développé Luis Enrique.

Entré à la 70ᵉ minute, l'attaquant a été très disponible et a fluidifié le jeu offensif.

Il a été tout proche d'égaliser d'une superbe frappe repoussée par Hradecky (90ᵉ+4). C'est aussi lui qui centre sur le but de Ferran Torres, refusé pour une position de hors-jeu (84ᵉ). Et s'il sonnait le réveil du PSG, dès mercredi en Ligue des champions contre le Slovan Bratislava ?