"Ces gants n’ont servi que pour le match de la finale. Au final, si tous les gants avec lesquels j’ai joué dans ce Mondial pouvaient parler, je pense qu’ils diraient qu’ils n’ont pas eu beaucoup de travail (...). Je crois qu’à ce niveau, il y a des chiffres qui seront très difficiles à battre", a-t-il déclaré en zone mixte.
Quoi qu’il en soit, le portier de l’Athletic a partagé le mérite avec toute l’équipe et a refusé de s’attribuer le record défensif. "Je ne me l’attribue pas personnellement, je l’attribue à tous les coéquipiers qui ont rendu possible ce record d’invincibilité, avec seulement un but encaissé. Je suis très fier et très reconnaissant envers tous les coéquipiers", a-t-il souligné.
Unai a également reconnu qu’il n’a pas encore réalisé la conquête du titre. "Je pense que lorsque nous arriverons en Espagne, nous prendrons conscience de la folie que nous avons accomplie", a-t-il déclaré.
À propos de son sélectionneur Luis de la Fuente, le gardien de la Roja a souligné que "pendant 51 jours, il faut être un gestionnaire de groupe" et a qualifié l’entraîneur de "leader et d’exemple".
Concernant la finale, il a admis que l’Espagne a abordé une première période marquée par la crainte de commettre des erreurs face à l'Argentine, et il a placé la Coupe du monde au-dessus de tout autre accomplissement de la génération actuelle.
"Je pense qu’évidemment, il n’y a rien de comparable à gagner une Coupe du monde dans le sport. On ne peut pas comparer avec l’Euro (...) ni avec la Ligue des Nations (LDN) (...), gagner une Coupe du monde est unique", a-t-il conclu.
