C’est exactement ce qui s’est produit lors de ce Mondial. Entre records, phénomènes de la pop culture, tribunes inoubliables et triomphe du football collectif, la Coupe s’est achevée en consacrant des vainqueurs qui ont dépassé le simple résultat sur le terrain.
Flashscore a dressé la liste des vainqueurs de la Coupe du monde 2026 :
Shakira reprend sa place de voix de la Coupe
Shakira a retrouvé la place qui semblait lui être réservée lors des grandes compétitions de la FIFA et a transformé "Dai Dai" en l’un des plus grands tubes de l’année. Aux côtés du rappeur Burna Boy, la chanson de la chanteuse colombienne a dépassé les 800 millions d’écoutes cumulées sur Spotify et YouTube Music, s’imposant comme la référence musicale de la compétition.
Après s’être éloignée de l’univers des Coupes du monde pendant quelques éditions, Shakira a de nouveau prouvé pourquoi son image est indissociable des grands événements du football. Sa présence a traversé les langues, les frontières et les générations, devenant quasiment omniprésente tout au long du Mondial.
Fait curieux, il y a 16 ans, Shakira explosait déjà lors d’une Coupe du monde avec "Waka Waka", marquant le premier sacre espagnol. Cette fois, avec "Dai Dai" en tête des classements, la Roja décroche son deuxième titre.
Haaland : des buts aux mèmes, la star qui a explosé
Même sans atteindre les demi-finales, Erling Haaland a été l’un des grands protagonistes de la Coupe.
L’attaquant a mené la campagne historique de la Norvège, a éliminé le Brésil avec un doublé en huitièmes de finale et a terminé le tournoi avec sept réalisations, figurant parmi les meilleurs buteurs de la compétition.

Mais son influence a largement dépassé les filets. Haaland est devenu un mème, un sujet incontournable sur les réseaux sociaux, une figure de proue dans la publicité et a encore renforcé sa présence dans l’univers de la mode et de la pop culture.
Peu de joueurs ont réussi à accroître autant leur dimension mondiale en un seul Mondial. Même si la Norvège s’est arrêtée face à l’Angleterre, Haaland est sorti de la compétition encore plus grand qu’à son arrivée.
Mbappé confirme le présent et se tourne vers l’avenir
Si Haaland a dominé les discussions, Kylian Mbappé a confirmé son statut de meilleur buteur de la nouvelle génération.
Avec dix buts, il a terminé la Coupe en tant que meilleur buteur de la compétition et est devenu le meilleur buteur de l’histoire des Coupes du monde, avec 21 réalisations, soit une de plus que Messi. Une fois de plus, le Français a renforcé son incroyable relation avec la plus grande compétition du football.

Au-delà de ses performances sur le terrain, Mbappé a aussi été au centre de l’attention en dehors. Les mèmes, les plaisanteries sur les réseaux sociaux autour de sa réputation de "Dictateur" et son immense influence sur la pop culture ont fait du numéro 10 une figure omniprésente tout au long du tournoi.
À 27 ans, il a encore le temps de disputer d’autres Coupes du monde et de continuer à battre des records qui, il y a peu, semblaient inaccessibles.
La rame viking conquiert la planète
Peu d’images résument aussi bien cette Coupe que la fameuse rame viking des supporters norvégiens.
Ce rituel a envahi les stades, est devenu viral sur les réseaux sociaux et s’est imposé comme l’un des grands symboles visuels du tournoi.
Même sans soulever le trophée, les Norvégiens ont laissé un héritage dans les tribunes et prouvé qu’un public peut aussi entrer dans l’histoire d’une Coupe du monde.
L’Écosse transforme les villes américaines
Après une longue absence en Coupe du monde, l’Écosse a fait son retour en grande pompe.
Ses supporters ont été l’une des grandes attractions du tournoi. Boston a vécu des journées à l’ambiance résolument écossaise, avec des cornemuses résonnant dès l’aube, des fans arborant les traditionnels kilts et une fête permanente dans les rues de la ville.
Les Écossais ont transformé les déplacements, les centres urbains et même les événements parallèles de la Coupe en célébrations du football, montrant que la passion des tribunes reste l’un des plus grands patrimoines du Mondial.
L’Espagne prouve que le collectif l’emporte toujours
Dans une Coupe du monde remplie de superstars — Messi, Cristiano Ronaldo, Vinícius Júnior, Mbappé, Haaland et Harry Kane, entre autres — c’est justement l’équipe la plus soudée qui a fini sur la plus haute marche du podium.
L’Espagne a décroché le titre en misant sur le jeu collectif, l’organisation et la force du groupe.

Rodri a été le point d’équilibre d’une équipe qui a partagé le leadership entre plusieurs joueurs, sans dépendre d’une seule star pour faire la différence.
Le sacre espagnol délivre un message fort : même dans une Coupe dominée par les individualités et les stars, le football continue de récompenser l’équipe qui joue en collectif.
Et bien sûr, la FIFA !
L’instance dirigeante du football mondial a de nombreuses raisons de célébrer cette édition historique. Avec 48 sélections participantes et des billets à des prix astronomiques, la FIFA a vu son chiffre d’affaires estimé passer de 11 milliards de dollars (environ 56 milliards de R$) à 13 milliards de dollars (environ 66 milliards de R$) sur le cycle qui vient de s’achever avec la fin du Mondial en Amérique du Nord.
Ce montant représente une hausse de 73,3 % par rapport aux 7,5 milliards de dollars (environ 38 milliards de R$) récoltés par l’instance lors du cycle précédent, conclu après la Coupe du monde au Qatar en 2022.

