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Borja Iglesias se résout à saluer Trump, en espérant que ça se passe "très vite"

Borja Iglesias à l'entraînement.
Borja Iglesias à l'entraînement.Reuters/Vincent Carchietta

L'attaquant de l'Espagne Borja Iglesias, réputé pour son engagement politique, s'est résigné à serrer la main du président américain Donald Trump lors la finale de la Coupe du monde contre l'Argentine ce dimanche, tant que "ça passe très vite", a-t-il déclaré à un magazine local.

Le joueur du Celta Vigo de 33 ans, au statut de remplaçant en sélection, est connu pour ses prises de position contre le racisme ou l'homophobie.

Dans un entretien paru vendredi avec la revue espagnole Panenka spécialisée dans le football, il a assuré qu'il allait se plier au protocole de la FIFA, marqué par la présence de Donald Trump qui doit remettre le trophée au vainqueur.

"Je n'ai pas envie d'aller en prison (rires), a déclaré Iglesias. J'espère le saluer à un moment où nous serons tous très heureux, et que ça passe très vite et que je puisse oublier."

"Je pense que ce n'est pas le moment de créer la polémique, les gens connaissent parfaitement ce que je pense. J'adorerais faire beaucoup de choses mais la réalité, c'est que même si les gens pensent que je suis tout-puissant, je n'ai pas autant de pouvoir que ça pour m'attaquer à certaines choses", a-t-il poursuivi.

Par le passé, Iglesias s'est notamment opposé au président d'alors de la Fédération espagnole de football Luis Rubiales, dans l'affaire du baiser non consenti donné à la joueuse Jenni Hermoso en 2023. Il s'est aussi exprimé en faveur des manifestations pro-palestiniennes.