Selon le journal Le Monde ce mercredi soir, Florence Hardouin conteste également son licenciement en février dernier et demande une indemnité d'un peu plus de 2,5 millions d'euros. L'ancienne "n°2" de la FFF a été entendue le 18 avril par les enquêteurs dans le cadre de l'affaire Le Graët, qui fait l'objet d'une enquête pour abus sexuels présumés.
Les interrogatoires se poursuivent dans les semaines à venir et de nouvelles allégations sont attendues, comme celle de Florence Hardouin, qui avait déjà déclaré en janvier avoir été harcelée, à la suite d'une inspection ordonnée par la ministre des Sports Amélie Oudéa-Castéra.
L'ancienne directrice a accusé l'ancien président "d'insultes humiliantes et sexistes, de comportements déplacés et intimidants, souvent liés à un excès d'alcool", ainsi que "d'invitations à dîner intempestives et de questions répétées sur sa vie intime", après avoir assuré qu'elle n'était pas la seule victime de ces agressions.
La FFF avait embauché Florence Hardouin, qui a également siégé au comité exécutif de l'UEFA, en 2008 et l'a licenciée au début de l'année, à tort selon elle, dans le chaos créé au sein de la fédération par les allégations de harcèlement à l'encontre de Noël Le Graët.
